Autoévaluations - Chapitre 17 : Les génomes


1. Les chercheurs de nombreux laboratoires ont collaboré au séquençage du génome humain. Comment ces laboratoires ont-ils évité de séquencer de nombreuses fois les mêmes fragments ?


a. Chaque laboratoire pouvait isoler l’ADN d’un chromosome particulier de manière à répartir les projets de séquençage.
b. Grâce au polymorphisme de longueur des fragments de restriction, les laboratoires pouvaient s’assurer qu’ils ne séquençaient pas les mêmes fragments.
c. Grâce à de courtes séquences de leurs différents clones, les STS (sites marqueurs séquencés), les chercheurs pouvaient s’assurer que leurs fragments n’avaient pas déjà été séquencés par un autre groupe.
d. En comparant les séquences des autres laboratoires, les chercheurs pouvaient s’assurer qu’ils ne séquençaient pas les mêmes fragments.

2. Certains de vos amis tentent d’interpréter leur génome. Pour les y aider, vous comparez les chromosomes à un système de grand-routes. Chaque route représente un chromosome. Comment pourriez-vous, dans ce schéma, décrire la relation entre les chromosomes et les gènes à vos amis ?


a. Chaque borne kilométrique représenterait un gène.
b. Chaque ville représenterait un gène.
c. Chaque état représenterait un gène.
d. Les gènes seraient représentés par les tournants de la route.

3. Supposons que vous avez brisé le vase préféré de votre mère et que vous deviez le reconstituer à partir des morceaux dispersés. Pour ce faire, vous devriez chercher les morceaux dont les extrémités se ressemblent pour les réunir et recoller. À quelle stratégie de séquençage cela ressemblerait-il le plus ?


a. séquençage shotgun
b. séquençage de proximité
c. séquençage clone par clone
d. séquençage manuel

4. Connaître la séquence d’un génome entier


a. permet de connaître la fonction de tous les gènes d’un organisme.
b. permet de prévoir la cause génétique de toutes les maladies de l’organisme.
c. donne un modèle permettant de construire une forme de vie artificielle.
d. fournit les données de base utilisables pour identifier les gènes spécifiques.

5. Si vous examinez la séquence d’un chromosome entier, comment pourriez-vous identifier les segments contenant un gène ?


a. Vous pourriez identifier de longues régions codant une protéine (cadres de lecture ouverts).
b. Vous pourriez rechercher une correspondance avec un marqueur de séquence exprimé (EST).
c. Vous pourriez rechercher des séquences régulatrices consensus capables d’initier la transcription.
d. Toutes ces stratégies permettraient d’identifier des gènes potentiels.
e. Il est impossible de prédire la présence des gènes à partir de la seule séquence.

6. On vous a engagé pour caractériser le génome d’un nouvel organisme, Undergraduatus genomicus. Après avoir complètement séquencé les 106 paires de bases de ce génome, vous prévoyez que cet organisme possède environ 10 000 gènes. Votre collaborateur a cependant identifié l’expression de 20 000 marqueurs différents chez cet organisme. Comment résoudre ce problème ?


a. Vous pensez que votre collaborateur est un idiot qui a compté deux fois tous les gènes.
b. Vous pensez que votre collaborateur a peut-être identifié des isoformes multiples d’un gène provenant éventuellement de l’épissage alternatif.
c. Vous craignez d’avoir sous-estimé le nombre de gènes parce que vous avez oublié que l’organisme est diploïde et que vous n’avez pas tenu compte des deux copies du gène dans votre total.
d. Vous n’avez identifié que les gènes avec des cadres de lecture ouverts, mais la plupart des gènes ne codent pas des protéines et votre nombre est donc trop faible.

7. En plus des séquences codantes, votre génome renferme


a. de l’ADN non codant au sein des gènes (par exemple des introns).
b. l’ADN de structure des télomères et des centromères.
c. de l’ADN à répétitions simples.
d. l’ADN des éléments transposables qui se sont déplacés dans le génome.
e.tous ces ADN peuvent se retrouver dans le génome.

8. Les différences naturelles de la longueur des séquences répétées en tandem (VNTR) du génome peut servir à l’identification des individus par leur empreinte d’ADN. Pourquoi est-ce possible ?


a. Cette affirmation est inexacte ; cette variabilité ne peut être utilisée comme outil d’identification.
b. Les changements de la longueur des répétitions modifient le mode de synthèse de l’ADN, en sorte que la longueur du cycle cellulaire diffère, rendant différente la taille des cellules des différents individus.
c. La longueur des répétitions change très rarement, et tous les individus se ressemblent à ce point de vue.
d. La longueur des répétitions change très fréquemment et chaque individu possède une empreinte particulière des différentes longueurs quand on examine plusieurs répétitions.